Après la signature
Rétractation d’un accord de consentement : changer d’avis après avoir signé
Vous avez signé un accord avant un rendez-vous, et depuis, quelque chose a changé : l’envie n’y est plus, une condition du périmètre ne vous convient plus, ou vous préférez simplement ne pas donner suite. C’est exactement pour ça qu’une rétractation existe. Voici comment vous retirer, ce que voit l’autre personne, et ce que la rétractation ne fait pas.
Changer d’avis n’est pas un problème, c’est le principe
Un accord de consentement ne vous engage pas, et c’est écrit noir sur blanc dans l’outil lui-même : le consentement reste libre, continu et révocable. Ce qui était valable hier ne l’est plus forcément aujourd’hui, et personne n’a à se justifier de ce changement. Si une signature pouvait vous enfermer, elle ne vaudrait rien — un « oui » arraché à un contrat n’est pas un oui.
Concrètement, une rétractation peut arriver avant la rencontre (vous avez relu le périmètre et un point coché ne vous va plus), pendant (vous êtes sur place et vous décidez de partir), ou bien après (vous préférez ne pas revoir la personne). Dans les trois cas, la démarche est la même.
Comment se rétracter, en pratique
Ouvrez votre lien personnel Consentr — celui que vous avez reçu par e-mail, le vôtre, pas celui de l’autre personne. Le bouton de rétractation est visible sur la page, avant, pendant et après la rencontre, sans délai ni condition. Vous confirmez, et c’est fait.
Un motif vous est proposé, mais il est facultatif. Vous pouvez écrire une phrase (« j’ai changé d’avis », « le périmètre ne me convient plus ») ou ne rien écrire du tout. Ce que vous écrivez reste entre les informations de l’accord : le journal d’événements conserve l’horodatage de la rétractation et une empreinte du motif, pas de commentaire public.
Ce que voit l’autre personne
Dès qu’une partie se rétracte, l’accord passe au statut « révoqué — plus de consentement mutuel actif ». Les deux parties reçoivent un e-mail de confirmation qui indique ce nouveau statut. L’autre personne voit donc que vous vous êtes retirée, et quand — mais elle ne reçoit pas de message rédigé de votre part, et vous n’avez aucun échange à mener si vous ne le souhaitez pas.
Si c’est l’autre personne qui se rétracte, le même e-mail vous parvient, avec la même lecture : plus d’accord actif, rendez-vous à reconsidérer. C’est une information, pas une discussion à engagner.
En cas de danger immédiat, la rétractation n’est pas l’outil qu’il faut : contactez le 17 (ou le 112) et, pour les violences, le 3919 — numéro national, gratuit, discret. Consentr documente un accord ; il ne remplace jamais une réaction en temps réel.
Ce que la rétractation fait — et ce qu’elle ne fait pas
Ce qu’elle fait : elle met fin au consentement mutuel documenté, immédiatement, et l’historique le montre — un accord signé puis révoqué porte les deux horodatages, dans l’ordre. C’est précisément ce qui rend le document honnête : il raconte ce qui s’est passé, y compris le changement d’avis.
Ce qu’elle ne fait pas : elle n’efface pas la trace de ce qui a été signé. Le journal d’événements et l’empreinte du contenu restent consultables par vous, et vérifiables sur la page de vérification publique, même après une rétractation. Ce n’est pas une suppression de données — c’est un enregistrement du fait que vous vous êtes retirée. Si vous avez un doute sur vos données, la page confidentialité détaille ce que Consentr conserve.
À l’inverse, une rétractation ne rend pas ce qui s’est passé pendant la rencontre « couvert » par l’accord, ni l’inverse : l’accord ne prouve jamais ce qui s’est réellement passé entre deux personnes. Il documente une intention à un moment donné — et votre droit de reprendre la parole à tout moment.
Consentr est développée et opérée de bout en bout par des agents IA sur NanoCorp, ce qui nous permet de garder ce guide et l’outil qui va avec sans abonnement ni publicité.